Depuis hier il n’y a plus d’équipe française au Louis Vuitton Trophy dans les phases finales. French Spirit – Pages Jaunes et ALL4ONE occupent les deux dernières places du classement après deux Round Robin. Une situation qui est difficilement compréhensible pour les médias et public français habitués à voir leurs champions brillés sur les plans d’eaux. Dans ce billet, je vais tenter d’analyser le pourquoi et le comment de cette déroute française.

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En tout premier lieu, il est important de relativiser la performance des deux équipes par rapport à la concurrence. Le niveau sportif présent à Nice n’a rien à envier celui de la Coupe de l’America. Team New Zealand a participé à toutes les America’s Cup depuis 1995. On y croise de très nombreux médaillés olympiques. Dans les 4 équipages ne participant pas à la phase finale il y a quand même Artemis avec Paul Cayard et BMW Oracle Racing, excusez du peu. Le niveau sportif est vraiment au rendez vous, n’en déplaise aux détracteurs de l’épreuve. Nous ne sommes pas sur une Transat Jacques Vabre… (Aller lâchez vous, j’ai droit à un bon coup fouet pour avoir écrit ça non ?).

L’autre point important a souligné, il s’agit de naviguer sur un Class America en match racing. Un class America est un voilier extrêmement difficile à manier, voir dangereux. Les accidents graves ne sont pas rares. Les figures de style de match racing avec ce voilier de 24 tonnes (voir par exemple le dialup à la bouée au vent sur ce billet) ne sont pas à la portée de tous. Ce n’est pas Mathieu Richard actuel troisième du classement mondial du World Match Racing Tour qui me contredira.
Tout ça pour dire que nos équipages français ont tout à fait leur place dans cette compétition de haut niveau, tant par le palmarès des équipiers que par leurs expériences.

Quoiqu’il en soit nous pouvons avoir des raisons d’être déçu par leurs prestations car pour une fois les équipes se battaient à arme égale sur des voiliers prêtés par l’organisation.

TFS Pages Jaunes

Malgré la qualité des équipiers, le niveau technique de TFS Pages Jaunes n’est pas au rendez vous comme l’illustre ce passage de bouée sous le vent catastrophique.

Il faut dire que l’équipage n’a pas eu l’occasion de s’entrainer avant l’épreuve comme les autres concurrents. Bertrand Pace a réussi à monter un équipage dans un temps record; certain équipier ont été prévenu à peine 48h avant le début de la compétition. Sur le papier l’équipe n’a pas à rougir des autres: dans la cellule arrière on retrouve Bertrand Pace qui a de nombreuses Coupe de l’America au compteur pour le compte de grande équipe tel Team New Zealand ou BMW Oracle Racing. C’est le cas également de Philippe Presti qui était chez Luna Rossa lors de la dernière America’s Cup. Et bien sur notre champion de Match Racing, Mathieu Richard qui découvrait à Nice le Class America.

On ne peut encore rien dire de la cohésion de cette cellule arrière tant la qualité des manœuvres ont plombé les performances de l’équipe. Le reste de l’équipage est assez hétéroclite sans professionnel de la voile à temps plein. On retrouve des anciens du Class America comme Fabrice Blondel, Fred Brousse, ou Xavier Husson ainsi que des « jeunes » venue du match racing comme Damien Iehl (actuel numéro 5 mondial) ou Clément Giraud (voir son interview dans ce billet).

L’objectif des leaders de l’équipe coordonnée par Philippe Ligot est de participer aux prochaines épreuves de la World Sailing Association. Je pense qu’il faudra également participer à des entrainements à Valencia sur Class America et trouver un autre support d’expression comme le TP 52 par exemple. Avec des résultats sportifs satisfaisant et un groupe cohérent, ils pourront peut être penser à une Coupe de l’America…

ALL4ONE

Nous avions beaucoup misé sur cette équipe franco-allemande. C’est l’association de team Germany et de K-Challenge qui ont participé à la dernière campagne pour la Coupe de l’America en 2007 avec des résultats décevants puisqu’ils ont terminé respectivement aux dixième et huitième place. Mais c’est surtout l’arrivée de Jochen Schuemann, qui venait de chez Alinghi, qui change la donne. Il avait réussit à monter un très gros projet allemand à la sortie de la 32ème America’s Cup avec le soutien de partenaire comme Audi, Porsche et Adidas. Ces ambitions furent réduit à zéro par le conflit entre Alinghi et BMW Oracle Racing.

Cette nouvelle équipe est composée des équipiers qui accompagnent régulièrement Jochen sur TP 52 (Platoon) et les maxi yacht comme Philippe Mourniac, Jean Marie Dauris, Yann Gouniot, ou Matti Penschen. De l’autre il s’agit de l’équipe de Sébastien Col sur le circuit de match racing avec Christophe André ou Gilles Favennec. Nous sommes en présence de marin professionnel qui passe la plupart de leur temps sur l’eau.

Nous n’avons pas vu trop d’erreur technique et pas de manœuvre scabreuse comme chez Team French Spirit. Ils ont bénéficié de trois semaines d’entrainements (une à Valencia, et deux à Nice). Sébastien Col m’a un peu inquiété au début de l’épreuve avec deux collisions mais son talent a repris le dessus. Il nous a offert de magnifique départ comme l’illustre la vidéo suivante où Seb sort Dean Barker.

Le problème n’est donc pas là. Par contre il est peut être dans la cellule arrière comme nous l’explique Albert Jacobsoone qui est au piano ( une autre star de l’équipe, on ne compte plus le nombre de Coupe de l’America auquel il a participé, lire son interview dans Avis d’expert).

Il semble en effet qu’il n’est pas super bien tricoté lors de cette épreuve. Pourtant le tacticien John Cutler n’est pas un novice puisqu’il a de nombreuses Coupe de l’America à son actif. Ce nouveau quatuor de décision (Shuma, Col, Cutler, et Mourniac) n’est pas encore au point.

Comment réussir une équipe française ?

Certain réponde à la question en disant, comme Sébastien Destremeau, que c’est impossible car le français est trop individualiste. Je suis d’accord pour dire qu’il faille aller chercher les talents là où ils sont, français ou pas. Mais pourquoi Team New Zealand et Azzura réussissent si bien alors qu’ils sont respectivement 100% kiwis et italiens ?. Certainement pas parceque les anglosaxons ou les italiens sont intrinsèquement plus collectif que les français.

La réponse est assez simple. Ils travaillent ensemble depuis de nombreuses années. La structure néozed date de Peter Blake dans les années 90. Azzura est composé des membres de Joe Fly qui navigue ensemble depuis plusieurs années. Même chose pour les russes de Synergy dont l’équipe travaille ensemble depuis 2004 et en TP52 depuis 2006. Est ce que vous connaissez une équipe de professionnel français qui navigue toutes l’année ensemble sur des circuits pro comme les TP52?.

Je crois que si ALL4ONE et Team French Spirit veulent progresser, il va falloir créer ce genre de structure. Arrêtons de nous focaliser sur l’architecture avant d’avoir une vraie équipe sportive. A ce sujet je crois beaucoup à l’initiative de Groupama sur la Volvo, et je suis prés à parier que Franck Cammas sera de retour sur la Coupe de l’America dans peu de temps. Qu’est ce que vous en pensez ?.

Je ne voudrais pas conclure sans vous dire qu’il reste des français dans les phases de finales du Louis Vuitton Trophy de Nice: Julien Cressant sur Team Origin, et Bernard Labro sur Synergy.

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15 réponses à “Louis Vuitton Trophy – Nice – Pourquoi plus de français ?”
  1. mathieu A dit :

    tout à fait d’accord avec toi matthieu, il faut du temps pour que tout le monde travaille ensemble, et donc avant tout creer une équipe avec des moyens suffisants pour construire a long terme…

  2. Popov dit :

    Arf difficile sujet….
    Pour la petite histoire, je suis (quasiment) sétois et je me souviens déjà du débat à l’époque de Pagot et des défaite de France 2-3 et de Ville de Paris…
    Comme quoi le débat ne date pas d’hier.!!
    A la lecture des premières lignes de ton post je me disais (« ben faudrait que ce soit une même équipe de professionnel qui passe leur temps sur l’eau avec un bateau à l’équipage comparable à un ACC avec un plateau relevé »).
    Donc en gros avoir une équipe qui propose à la fois une présence avec les mêmes équipiers sur: l’audi-med cup, le world M-R, le circuit RC44 et lees louis Vuitton trophy…
    Toutefois, sans être un spécialiste du tout, nos défauts ne viendrait-il pas aussi de la non éxploitation de nos qualités.
    La culture voileuse française nous amène vers certains succès dans différents formats de courses et ma foi j’ai l’impression que dans le cadre de l’américa cup (et donc des LVT aussi) l’imitation des modèles anglo-saxon se fait à la lettre (je me rète: mais j’observe ça de loin et mon jugement peut être totalement faux).
    Pour comparer ça à un domaine que je connais bien mieux: le rugby.
    A une époque l’imitation des nations du sud était le maitre-mot. Nous étions soit disant en retard sur le management et sur l’homogénéité physique de l’équipe. Du coup le XV de france est devenu pendant quelque temps un herzatz de sprinkboks ou de wallabies. Au début ça à fonctionné (modestement) puis au bout d’un moment nous ne savions plus que défendre (un entraineur soutenait « apprendre à défendre c’est le plus dur, une fois que tu sais ça….Apprendre à jouer en attaque c’est facile. »On a mis plusieurs années avant de re-savoir jouer en attaque….

    Bref dans le cadre de la cup comme en rugby, si c’est pour faire comme les blacks (tnz) en moins bien….est-ce vraiment la peine d’essayer???

  3. Vick dit :

    (désolé pour le méssage précédent petite erreur de manip)

    Bonsoir Matthieu

    Je trouve ton analyse très pertinente!

    Même si la France compte de bonnes individualités en match racing via Matthieu Richard ou Seb Col, et quelques bons jeunes (voir très jeunes) qui montent. Elle peut également compter sur la « vieille » garde experimentée que sont Pacé ou Priesti. Mais la France manque vraiment de d’engagement sportif et collectif dans la durée! On ne peut pas espèrer briller à des événements comme cela sans une équipe préparée et entrainée.

    Les performances des deux équipes françaises à Nice ne m’etonne pas du tout!!!
    Comment espérer gagner (meme atteindre les semi finales) sans réelles implication et préparation????
    Lorqu’on voit que French Spirit a acheté un bateau qui ne court que la Nioularge et la regate du 15 aout de st trop faut pas s’étonner… c’est quand même pas du meme niveau!
    Et puis on ne peut pas imagner se pointer à l’événement et penser que seulement parce qu’on a quelques mecs qui ont fait le cup plus un champion de match race qu’on va gagner!
    Ca me rappelle un peu l’équipe Paprec qui s’est pointé avec ses cirés tout neuf au championnat du monde des TP 52 face aux équipes de la med cup! Forcement ils ont ramassé les boués!

    L’équipe de france doit monter une structure stable avec des cadres qui forment une équipe, planifient des entrainement, s’alignent sur des circuits de haut niveau (TP 52, GP 42, RC 44, Farr 40…) et se fixent objectifs évolutifs!

    Il n’y a que comme cela que ça marchera! Reste à trouver des partenaires qui veulent bien s’incrire dans ce projet long mais ambitieux!

  4. tara dit :

    J’interviens sur un petit point:
    Tu ne peux pas comparer Paprec avec les autres équipes du circuit TP52.
    D’une part ils n’ont pas la prétention de gagner une épreuve mais d’apprendre, si ils peuvent se permettre d’apprendre sur un TP52 en participant aux épreuves, je trouve ça pas mal ! En tout cas c’est les seuls français à le faire.
    D’autre part tu parle d’un équipage d’amateurs non rémunérés qui se confrontent à des équipages pro qui tournent depuis des années avec des salaires supérieurs à ceux de nos ministres !
    Donc je trouve ta remarque déplacée et pas très encourageante pour une des seules équipes françaises qui se bougent un peu le cul….
    Surtout pour nous parler de leurs tenues vestimentaires ! c’est un peu léger, désolé !

    Pour en revenir au sujet, il y a eu dans le temps une équipe française victorieuse dans tous types d’épreuves véliques : le corum sailing team.
    Il faudrait pouvoir monter un team de cette envergure aujourd’hui.
    Le plus gros soucis, comme d’hab, réunir l’argent nécessaire à faire tourner une telle écurie avec comme paramètre les exigences des différents circuits, TP52, extrème 40, LVT, …etc…. qui sont très couteux !

  5. alberta dit :

    comment ça se passe chez TFS , Pajot est tjs là ou Ligot l’a remplacé ?

    sinon c’est vrai que la remarque sur paprec n’est pas très pertinente, on ne peut que se réjouir qu’un proprio français participe a ce type de programme. Une des clefs au probleme de financement d’une équipe est peut etre justement d’arriver a motiver des propriétaires, comme savent si bien le faire les étrangers, au lieu de chercher vainement des sponsors
    sauf erreur de ma part, BMOR, Artemis, Synergy, Azzura, et même dans une certaine mesure TNZ ont financés par des passionnés.

  6. PAM dit :

    A ma connaissance, Paprec refuse par principe de rémunérer les équipiers. Donc, rien à voir avec le haut niveau.

  7. Kingoflaplage dit :

    Bonjour à tous
    100% d’accord avec Tara qui a parfaitement répondu au dérapage de Vick et nous a rappelé les performances passées du CST. Cependant cette époque (1990/1995 en gros) ne nécessitait pas les mêmes budgets qu’actuellement. Or cela reste la problématique française. Le dernier team correctement financé fut Ville de Paris en … 1992.

    Je me pose toutefois la question de la compétitivité non pas de TFS (de très belles compétences et de très beaux palmarès à bord mais une équipe qui reste à construire – de l’aveu même, lucide, des promoteurs du projet) mais de A4O.

    Je veux bien comprendre que le team ne soit pas au niveau de TNZ ou BMWO mais expliquez moi en quoi les équipages de TO (je ne crois pas que cette cellule arrière soit présente sous cette forme en TP52), ART (la cellule arrière n’avait plus navigue sous cette configuration depuis Auckland 2000), SYN (pas d’experience collective de l’IACC), ou AZZURA (quid de leur entrainement sur ce support) bénéficient d’une plus grande assise ? Lors du LV d’Auckland KC avait déjà bataillé avec des équipages novices (les grecs par exemple).

    Cela donne a chaque fois l’impression que les « nouveaux venus du circuit » apprennent vite … puis qu’il existe un palier médian dont KC/A4O n’arrive pas à s’extraire pour atteindre le niveau des meilleurs ROW (Rest Of the World ie everybody but TNZ)

  8. tara dit :

    Enfin un débat intéressant, je suis plutôt d’accord avec ton analyse kingoflaplage, nous sommes toujours les premiers à nous plaindre, du manque de temps d’entrainement, d’argent….mais on ne regarde pas assez les autres qui arrivent en outsider et réussissent à nous mettre des branlées. Les anglo-saxons arrivent, je crois, à se concentrer sportivement sur des méthodes COLLECTIVES qui mènent à la victoire. Ils ont tendance à aller droit au but sans se poser de questions existentielles. Du genre : »mon ciré il me gratte quand il fait chaud… » Pour avoir naviguer avec de néozed et autres néandertales ils ne posent pas trop de questions quand il s’agit de se faire mal….au combat !

  9. trebormat dit :

    Je crois rêvé. C’est toi Tara qui a écrit : corum sailing team ?
    Tu sais que mon blog est un peu lu quand même….
    En faite nous sommes tous d’accord sur le fait qu’il est nécessaire d’avoir une équipe de professionnel pour arriver à ces fins… Je ne suis pas d’accord avec les soit disant novices dont vous parlez comme Azzura ou Team Origin, ce n’est pas le cas. Ces mecs naviguent règulièrement ensemble sur des voiliers qui font de vrai courses: MedCup, Volvo, et autres JO.
    Quand A4O participera à plus d’une saison de MedCup on en reparlera.

    Au faite, ça ne gêne personne que j’égratigne la course au large ?. Je dis ça car je me suis fait incendié par email et par skype…

  10. Laul dit :

    Si je peux me permettre, faites attention chers amis français, vous êtes en train de devenir comme les suisses il y a encore peu. Vivre dans ce monde et être les meilleurs en voulant garder son confort et ses privilèges de l’acquis passé devient utopique.

    En sport comme partout, il faut se battre, avoir faim pour espérer devancer son adversaire. La période du Roi Soleil est terminée depuis longtemps.

    Il serait dommage que la voile française arrive au niveau du football français. Vos navigateurs nous ont fait rêver pendant de nombreuses années, pourvu que cela continue.

  11. phildenice dit :

    Salut à tous,
    ce débat tres animé sur « pourquoi les teams français ont du mal » est intéressant. Mais pour la question des budgets sur le long terme, on oublie ici que la majorité des financements partent sur la course au large et le solitaire. A ma connaissance il n’existe ni en italie, ni en NZ, ni aux USA, un circuit Figaro avec 40 équipages plus une douzaine de 60 pieds imoca plus 2 grands multi oceaniques qui se tirent la bourre et j’en oublie… (les minis….) C’est une question de culture. Les belles regates en équipage en france on s’en fout! Le solitaire, c’est le roi des mers en France! Tout le monde connait mich dej, cammas. Qui connait seb Col, Philippe Presti et Bertrand Pacé????

  12. Kingoflaplage dit :

    Bon alors concrètement qu’est ce qui pêche dans l’approche psychologique française ? Des « géants » (je parle du CV) comme Christian KARCHER ou Jaco ont trouvé dans les teams anglo-saxons ce qu’ils n’ont pas réussi à trouver en France … mais ils n’arrivent pas à le réimporter.

    L’époque du français individualistes est (je l’espère) derrière nous et il existe désormais suffisamment de bons coachs en France (tous sports confondus) pour faire en sorte que la mayonnaise prenne. Alors pourquoi ? Pourquoi performons nous en Melges 24 (P&P), en Mumm 30 (ByT, Twins), etc. mais que nous plafonnons dans les séries plus compétitives (Farr40) lorsque nous sommes présent ? Je ne parle même pas de TP52 ou de RC 44 car le débat passe par la case « culture du propriétaire ». En France elle n’existe pas ou peu (remercions d’ailleurs les Petithuguenin, Wargny, Marris, … parce qu’ils sont trop rares et très persévérants) et cela n’est pas prêt de changer (cf. la chasse aux signes extérieurs de richesse). Mais bon là je m’égare. Dsl
    Donc question complémentaire … A4O a fait l’effort d’aller prendre des super bons gars et notamment ceux qui ont su s’intégrer dans le melting-pot absolu : ALINGHI. Et le résultat est très décevant. Je veux bien qu’ils apprennent à parler entre eux mais des noyaux se connaissait déjà (l’axe suisse, l’axe germain, l’axe Col, … même Cutler avait déjà navigué pour KC (à San Fransisco si ma mémoire est bonne).
    Est-ce que nos doutes sont contagieux ?

  13. [...] après la discussion que nous avons eu dans un précédent billet sur les déboires français: Pourquoi plus de français. J’avais essayé d’analyser les performances avec un maximum d’objectivité et [...]

  14.  
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