Archives pour la catégorie “Coupe de l’America”

La Coupe de l’America, le plus trophée sportif

Juste une petite photo de la mise à l’eau du dernier né de Luna Rossa.

AC72 Luna Rossa

Mise à l’eau de l’AC72 de Luna Rossa à Auckland. Est ce qu’il va voler ? En tout cas il a les ailettes pour sur les safrans et les dérives.

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Voici les dates et lieux des épreuves de l’America’s Cup World Series pour 2012 qui vont se courir en AC45.

Les dates des ACWS 2012

AC World Series Naples, Italy – April 11-15, 2012
AC World Series Venise, Italy – May 15-20, 2012
AC World Series Newport, USA – June 26 – July 1, 2012
AC World Series San Francisco, USA – August 21-26, 2012
AC World Series San Francisco, USA – October 4-7, 2012

Seulement deux pays sont à l’honneur avec l’Italie et les USA à la différence de 2011 où le grand show c’était déplacé dans plusieurs pays. C’est assez étonnant que l’Italie ait une telle place sachant qu’une seule équipe est présente (mais quelle équipe !): Luna Rossa. On peut aussi s’interroger sur financement de ces épreuves sachant la situation italienne et les sommes demandées par l’organisation. Je sais aussi qu’il y a du remue-ménage dans l’organisation, les retombées médiatiques n’étant pas à la mesure de l’énorme investissement consenti par Larry Ellison. Ça vous étonne ?

America's Cup - San Francisco

America’s Cup World Serie – San Francisco Village


L’America’s Cup est proche !

Il est assez compréhensible que la fin de la saison se déroule à San Francisco, car nous nous approcherons sensiblement de la date de la vraie America’s Cup (juillet 2013) et des mises à l’eau des AC72. Les travaux sur le port de San Francisco ont été votés et devrait pouvoir accueillir pour la fin de l’année. On parle de cinq équipes, on peut imaginer: Team USA (Oracle), Team New Zealand, Artemis, China Team, Luna Rossa, et par exemple Energy Team ?.

Luna Rossa America's Cup 34th - Auckland Deux AC45

Les deux AC45 de Luna Rossa à Naples (Mars 2012)

Il est peu probable que les équipes s’installent précocement à San Francisco avec leur AC72 comme nous avions pu le vivre à Valencia avec des bases occupées presque plus deux avant l’épreuve. Les Suédois sont confortablement installés à Valencia; et les Italiens comme les Néozélandais vont probablement rester à Auckland pour le développement de leur AC72. Reste les Français dont le planning se resserre de jour en jour, est-ce que nous verrons un AC72 en France rien n’est moins sûr. Qu’est ce que vous en pensez ?

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Salut à tous,
D’un édito à l’autre, toujours aussi rapidement. Pourtant il y a tant à partager… En particulier les belles prestations françaises à San Diego que j’aurais aimé saluer par un billet dédié. Nous avons aussi de la matière à discuter avec les America’s Cup World Series, je vous l’ai promis, j’y reviens prochainement. Pour l’instant je suis comme beaucoup d’entre nous occupé à m’affairer pour le Nautic de Paris. J’y serais du jeudi 8 au dimanche 12 décembre.

Si vous êtes dans le coin, je serais heureux de débattre avec vous de Coupe de l’America, d’autant plus si vous avez envie d’inclure un peu de technologie America’s Cup dans votre projet voile.

Pour me contacter, c’est facile mon email ou bien vous laisser un petit commentaire.
A bientôt

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Pas le temps de vous faire un billet de présentation de l’épreuve de l’America’s Cup World Series de San Diego. Elle débute aujourd’hui. Je vous rappelle que vous pouvez suivre les régates en direct sur le site officiel : www.americascup.com.
La composition des équipages a encore évoluée, nous avons maintenant de plus en plus de spécialiste du catamaran de sport. On notera par exemple Glen Asby, Yann Guichard.
Autre fait notable, la présence en tant qu’observateur de l’équipe nouvellement déclaré: Luna Rossa. J’étais un fan (et un prestataire) de ce team, j’espère que l’aventure sera aussi belle que les précédentes campagnes.

Au plaisir de lire vos commentaires des régates ici ou sur Facebook.

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Après vous avoir dit mon admiration pour l’AC45 et son jeunisme forcené (out Coutts, BP, Gilmour), je vais revenir sur le format des America’s Cup World Series. La question du jour est de savoir si nous sommes en présence d’une révolution. Est-ce que ce format est l’avenir de la voile, ou comme le dit aujourd’hui Jochen Schümann, la voile n’a pas à devenir le football ou la formule 1, notre sport défend d’autres valeurs (source Berliner Morgenpost). Est ce que ce nouveau parcours, ce nouvel arbitrage nous fait perdre nos repères de voileux ?.

AC World Series, le cirque

Le cirque de l’ACWS

Ce billet fait partie d’une suite d’analyse de cette nouvelle compétition America’s Cup World Series produite par Larry Ellison:

  • l’AC45, tout simplement fabuleux
  • America’s Cup World Series, un format révolutionnaire ?
  • Les ACWS, la voile médiatique du futur ?
  • Les résultats, qui sont vraiment le plus fort ? Les Français existent’-ils vraiment ?

America’s Cup World Series, un format révolutionnaire ?

Autant vous le dire tout de suite les America’s Cup World Series ne servent à rien pour la Coupe de l’America. Il s’agit d’un nouveau circuit destiné à faire la promotion de la marque « America’s Cup » propriété de Larry Ellison, patron d’Oracle. L’objectif est de promouvoir un nouveau concept de régate (nouveau support, nouveau format) et d’offrir aux équipes une visibilité sur les deux années de préparation pour San Francisco en 2013. Il n’y a rien de nouveau dans cette volonté puisque c’était le cas de l’organisation Alinghi avec les actes dès 2005. Toutefois le format des épreuves a dû s’adapter tant pour les nouveaux voiliers, mais aussi pour la couverture médiatique.

Nouveau format des courses

Nouveau format des courses très encadrées. San Diego

Le parcours qui n’a plus de cadre

La première innovation est le parcours. Je sais que les ingénieurs d’Oracle ont fait de nombreuses simulations pour arriver à ce format original. Les départs se font au reaching (largue), c’est rare en régate, mais c’est vrai que c’est plus adapté aux catamarans. En effet à la différence d’un monocoque, un cata stoppé face au vent est vraiment arrêté, et il met du temps à reprendre de la vitesse. Avec ce type de départ, les AC45 sont lancés bien avant le top départ. Le placement est différent, mais reste intéressant. Au niveau du match race ça ne change rien le jeu reste de chasser son adversaire en jouant sur le timing. Et dernier point c’est clairement plus spectaculaire pour la télévision (c’est vrai que c’est beau). Le reste du parcours est classique avec un parcours banane dans l’axe du vent avec des portes comme marque de parcours. En terme de distance, tout est prévu pour que la durée d’une régate soit de 20 minutes pour un match race ou 40 min pour les courses en flotte avec respectivement 2 ou 4 aller-retour. Ça peut paraître rapide par rapport aux traditionnelles régates de Class America, mais tout va plus vite avec le cata. Je trouve que c’est bien suffisant pour le jeu, mais aussi pour les marins qui souffrent physiquement.

Parcours et système d’arbitrage

La vraie originalité est d’avoir défini un cadre fixe autour du parcours. Il y a maintenant des limites à ne pas dépasser par les concurrents sous peine de pénalité. Classiquement, le terrain de jeu est borné par le cadre défini par les laylines mais rien n’empêche le régatier à en sortir même si c’est une erreur stratégique, mais pas par rapport au règlement. On demande aux spectateurs de rester à l’écart de ce cadre de vent virtuel. Pour les ACWS, ils ont changé complètement le concept, il y a maintenant de « vraies » frontières à ne pas franchir. Ces limites n’ont aucun rapport avec les laylines puisqu’elles coupent le parcours dans l’axe du vent. Sur chaque AC45 un voyant clignote quand le voilier s’approche des bornes. Si le concurrent franchit cette zone, il est pénalisé par les juges. Je ne connais pas les raisons de ce choix, j’imagine que c’est pour des raisons médiatiques (et pédagogique peut-être), voir logistique. En terme tactique c’est contraignant, mais cela ne change pas vraiment le jeu par rapport aux laylines. Au niveau stratégique les cadres sont assez larges pour que le choix d’un côté d’un parcours reste crucial. On peut continuer à jouer les ados et refus. Qu’est ce que vous en pensez ?
AC45 Electronic Box

L’arbitrage du futur ?

La troisième innovation en terme de terme d’organisation de la régate est l’aspect réglementaire. Ils ont décidé de secouer un peu le corps arbitral de l’ISAF. Les arbitres ne sont plus sur l’eau à suivre les concurrents à tenter d’évaluer les positions relatives des concurrents. Les juges suivent à terre sur des écrans où sont reproduit les AC45 en 2D via un positionnement ultra précis (5 cm il me semble). Ils peuvent ainsi juger des engagements en temps réels sans risque d’erreur, c’est bien mieux que la vidéo. L’autre nouveauté est la gestion des pénalités. Dans les règles ISAF en cours la réparation d’une pénalité s’effectue en effectuant un 720°, c’est-à-dire 2 virements et empannage simultané. En cata en général, cette pénalité est trop lourde et rédhibitoire, les instructions spécifient en général un 360. Cela reste une perte énorme qui ne permet pas de résoudre toutes les infractions. Par exemple on ne peut pas pénaliser une collision comme un dépassement de zone. La solution qui est mise en oeuvre est d’infliger des pénalités en temps. Quand un arbitre décide d’une infraction, il demande aux concurrents de se ralentir pour une perte de temps déterminer. Quand ce retard est atteint, il signale aux concurrents qu’il peut reprendre sa route. Je trouve que c’est une solution équitable, mais aussi qui sécurise cette manoeuvre, un 360 pouvant être dangereux.

Le non-format des régates

Dernière création de l’équipe America’s Cup Management, c’est le format des course. Ils ont gardé le principe des régates en flotte et du match racing. Nous étions un peu inquiet de voir des catas en match race, mais il est vrai que grâce à la rapidité de manoeuvre de l’AC45, le jeu est vraiment intéressant. Par contre en ce qui concerne l’organisation des épreuves, c’est-à-dire le mode de classement et le choix des épreuves, je dois avouer que je n’ai rien compris… mais honnêtement ça ne m’intéresse pas. J’ai cru comprendre qu’il y avait des courses qui comptaient pour du beurre et une autre la dernière, qu’il suffisait de gagner pour remporter l’épreuve… Je ne vous parle pas des lieux d’organisation qui semble se courir exclusivement dans les pays qui n’ont pas d’équipe en jeu (à part les USA). Bref comme je vous l’ai dit en préambule, ça n’a pas d’importance ces régates et ce circuit ne sont là que pour promouvoir la marque America’s Cup et permettre aux équipes d’exister. Je peux vous assurer que ce format ne correspond en rien à ce que sera la Coupe de l’America et la Louis Vuitton (épreuve de sélection des challengers) en 2013. Vous imaginez que Larry Ellison mettrait autant d’argent avec le risque de voir la Korean Team ou Energy Team passer en tête comme à Plymouth. Soyons sérieux.

Ce grand chamboulement provoque le choc nécessaire à bouger nos repères pour les médias et notre microcosme même s’il n’y a pas d’enjeu sportif à court terme. Et surtout, il me semble que les concepteurs de ce nouveau format ont respecté la nécessité d’équité sportive propre aux enjeux d’une Coupe de l’America. Il ne faut pas oublier les sommes mis en jeu par les milliardaires et donc la gestion de risque associée. Qui irait mettre des millions sur le tapis s’il n’a pas l’assurance que le combat est équitable ? Ce nouvel arbitrage, plus précis, est indispensable pour la qualité des combats de ce nouveau support, l’AC45. Pour le reste, je vous l’accorde, c’est le cirque médiatique, le spectacle. Et vous qu’est ce que vous en pensez ? Est-ce que ce nouveau format annonce une nouvelle ère pour notre sport ?

Dans un prochain billet, je m’attaque (avec les crocs) à l’aspect médiatique de ce nouveau circuit. Là aussi, c’est la révolution ou pas ?.

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Salut tous !
Je ne peux pas rester silencieux. Je suppose que comme tous les passionnés de la Coupe de l’America vous avez regardé les fantastiques régates de Cascais au mois d’août et de Plymouth en septembre. Et j’imagine que vous avez déjà pris vos congés pour suivre celles de San Diego la semaine prochaine. Oui « fantastiques »; je sais que nous sommes nombreux à être enthousiasme au sujet des America’s Cup World Series. J’aimerais, avant de peut être relancer la machine de ce blog avec une actualité Coupe de l’America très très riche actuellement (à suivre sur mon twitter), revenir sur le concept de ces nouvelles épreuves en plusieurs points avec plein de superlatifs:

AC45

Préambule

Vous me connaissez, j’écris avec mes mots (et mes fautes), et je tiens à garder mon indépendance. Je ne vais pas vous dire ce que j’ai fait depuis quelques mois et je ne vais pas non plus écrire de billet juste pour faire la promotion de la Larry Ellison Cup… Je ne suis pas sorti de ma tanière pour ça. Sur ce blog nous avons évoqué de nombreuses fois l’avenir de la Coupe de l’America. Il y a eu de nombreuses polémiques et des débats très intéressants entre passionnés et professionnels (si si, il se cache derrière des pseudo…). Cette nouvelle organisation par les Américains n’a pas mis un terme aux controverses sur les visions de l’America’s Cup mais aussi de la voile. Je vais donc me permettre de parcourir les sujets chauds et peut-être que nous les développerons à l’avenir plus en détail. En tout cas, j’ai hâte de lire vos commentaires.

L’AC45, tout simplement fabuleux

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, je trouve ce voilier fabuleux. L’AC45 est un catamaran de 45 pieds équipé d’une aile rigide comme « voile » principale. Le choix du catamaran me paraît évident, il suffit de se balader sur les parkings à bateau; qui court encore en 420 ou en monocoque lent… si lent. Le défaut principal du catamaran est la perte de vitesse dans les manœuvres en particulier les virements. Cette contrainte limite le champ tactique et certains diront que la régate devient une course de vitesse pure.

L’AC45, des mensurations qui donnent envie !

La force de l’équipe de design team d’Oracle a été la reprise du concept d’aile-voile d’USA 17, le trimaran qui a gagné la dernière Coupe de l’America. L’aile optimise la portance par rapport à une voile classique. Elle permet d’atteindre des vitesses proches de 1,5 à 2 fois la vitesse du vent. Il est dès lors possible de courir dans des conditions de vent faibles, ainsi qu’à l’inverse dans du gros temps. Ça, c’est la théorie puisque quelques régates ont été reportées pour cause de pétole à Cascais et sont devenues un vrai champ de bataille dans la piaule à Plymouth. L’autre énorme avantage de l’aile est de garder une portance quasi continue même dans les phases de transition. Les virements ne sont plus un handicap et nous l’avons vu lors des ACWS la tactique est bien au rendez-vous.

AC45

La mise en oeuvre de l’aile sur Usa 17 avait également inquiété mais là encore les ingénieurs s’en sont bien sortis. Le voilier est mis à l’eau par une grue avec l’aile à poste et donc sans manutention difficile de matage. Les catas restent ensuite sur l’eau au mouillage avec toujours l’aile à poste. Un astucieux système triangulaire au centre de la plateforme permet à l’ensemble de pivoter sans que l’aile ne prenne de portance. La gestion de la casse a été également pris en compte avec une crash box dans les coques qui permet une réparation plus aisée en cas de collision. Le film qui recouvre l’aile semble fragile, il ne résiste pas au saut (ou plutôt éjection) d’un équipier mais elle reste facile à réparer. Le gros souci est les dessalages des catas qui n’ont pas manqué. D’ailleurs je me demande si tout le monde n’y est pas passé, peut être Spithill ?. Mais à la différence d’un gréement, le volume de l’aile permet un redressage rapide, voir même un simple water restart à la Loick Peyron.

AC45 gruté

Mise à l’eau de l’AC45

Les détracteurs de l’AC45 (ou les dinosaures de la voile) s’inquiétaient de voir des régates où le spectacle prendrait le dessus sur le sport (le vrai celui qui use autant les muscles des bras que du cerveau). Il est vrai que nous avions de quoi être préoccupé avec l’image que donne le circuit de Extrem 40. Cet autre circuit de catamaran fait la promotion des crashs et autres chavirages et peut ou pas des performances sportives. Le teaser de l’ACWS reprenait d’ailleurs en boucle la séquence de Coutt qui fait un beau soleil en AC45 à San Francisco. Les régates de la première épreuve nous ont montré que cela ne serait pas le cas, nous n’avons pas vu une régate en mode voilier-tamponneur. Il faut dire que les architectes d’Oracle ont gonflé les volumes à l’avant des coques pour éviter les soleils. D’autre part, l’aile réagit mieux aux surventes et à un choqué brutaux sans déformer le profil. Les régates de Plymouth a agrandi le club des capsizers, et certains n’hésitent pas à parler de rodéo ou cirque. Je ne suis pas d’accord même si je pense que c’est bon médiatiquement. Il me semble que ce sont des incidents de jeunesse due aux manques d’entraînements et pas au support ni au format des courses. Les gros teams ont eu quelques frayeurs, mais les heures passées sur l’eau sont clairement un atout.

Le club des ailes mouillées, qui manque à l’appel ?

Russell Coutts, Maitre Coutts, nous avait promis que les régates seraient plus physiques. C’est vrai que l’image, la belle image des Class America, ces beaux monocoques au prés ne donnaient pas la vision d’une activité très sportive avec la majorité de l’équipage au « repos ». Petite parenthèse pour mes amis Cuppers, je sais que vous êtes de vrai sportif et que mes petits bras d’ingénieur ont souvent souffert face à vous aux winchs… Bref l’AC45 c’est du 100% actif avec des abdos et de l’adrenaline. Et je suis de ceux qui pensent que ce nouveau voilier va provoquer l’arrivée d’une nouvelle génération de marin. Il ne s’agit pas seulement de niveau physique, mais aussi un nouveau mode de tactique où les risées sont devant et pas derrière. D’ailleurs vous aurez remarqué que la liste des équipages évolue sans cesse, et il se dit que Maitre Coutts aurait un peu de mal (#Rumor) …

Donc oui, je trouve que l’AC45 est un support fabuleux, car il révolutionne la régate. Il exige beaucoup des marins. Nous avons pu voir que les écarts en vitesse sont minimes puisqu’à part les voiles d’avant (d’ailleurs North Sails n’a plus le monopole, bravo m. Ellison), le reste est totalement équivalent. Les AC45 ont été conçu par le design de Oracle et sont construit en Nouvelle Zélande. Pour je crois 400000€ vous pouvez vous payer votre AC45 clé en main. L’AC45 est une monotypie. C’est bien la capacité à faire de belles manoeuvres et à être bien placé sur le pan d’eau qui fait la différence, et pas les heures d’ingénieurs. Personnellement, c’est comme ça que je vois mon sport. Par contre, ce n’est pas toutefois comme ça que je conçois la Coupe de l’America. L’ America’s Cup a toujours été une bataille technologique et là ce n’est pas le cas.

AC45

J’attends avec impatience l’arrivée de l’AC72, le vrai catamaran de la vraie Coupe de l’America qui aura lieu à San Francisco en 2013. Les designs teams sont au travail et il y a beaucoup à dire sur le sujet, mais j’y reviendrais.

Pour découvrir l’AC45 en français dans le texte, je vous invite à visionner la visite par Alain Gautier (Aleph Team) réalisé par Pierre-Yves Lautrou sur blog.

Et vous qu’est ce que vous en pensez de l’AC45 ?

A suivre très prochainement sur ce blog: America’s Cup World Series, un format révolutionnaire ?

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Que se soit clair, tout ce qui suit, vous le garder pour vous. De toute façon, personne ne lit mon blog…

Donc je viens d’apprendre de source sûre que nous allons avoir un troisième défi français pour la 34e Coupe de l’America.
Après Aleph de Bertrand Pace et Alain Gautier, suivi par Team Énergie des frères Peyron, voici donc une troisième équipe avec aux manettes Olivier de Kersauson, Stéphane Kandler, et Laurent Bourgnon.

À ma connaissance seule Stéphane Kandler à l’expérience de la Coupe de l’America dans ce trio. Il est à l’initiative, en partie grâce à sa fortune personnelle, de l’aventure Areva à Valencia. L’équipe de Sébastien Col avec FRA 93 s’était plutôt bien sorti de l’exercice avec de faibles moyens. Le team a réussi à survivre en partie sur les Louis Vuitton World Series en s’associant avec Jochen Schumann en créant ALL4ONE. Les résultats furent très encourageants avec plusieurs grosses équipes aux tableaux de chasse. Cette équipe sera présente cette saison en TP52, mais rien n’indique qu’il y ait un lien avec leur partenaire allemand.

Kersauson Golden Gate

Geronimo de Kersauson sous le Golden Gate

Kersauson et Bourgnon sont des spécialistes du multicoque. Ils apportent la notoriété nautique que Kandler n’a pas. Je crois aussi que Kersauson à un carnet d’adresse qui va faciliter la recherche de partenaire. Je n’ai pas droit de vous donner des noms, mais sachez que l’on retrouve certains mécènes dans le fameux club celtique des trente. Quant à Laurent Bourgnon, son nom est apparu dans l’aventure KChallenge en 2003, mais je ne me souviens pas l’avoir croisé sur l’America’s Cup.

Kersauson

Pas de Coupe de l’America au rabais, svp

Vous voulez mon avis ? Rien à dire sur la qualité sportive dont nous ne savons rien. Par contre, je vous en supplie merci de ne pas nous faire à nouveau une équipe au rabais. Ça ne sert à rien. Et puis je vous en conjure, pas d’équipe franco-française. Suivez l’exemple de Franck Cammas par exemple sur la Volvo…
Nous en serons plus fin mars, première clôture des inscriptions. Et puis nous verrons aussi qui est inscrit sur le circuit de l’AC45 qui doit débuter cet été. A priori j’ai cru comprendre que les Peyron avaient leur cata de payer.
Et vous qu’est ce que vous en pensez ?.

Ah oui j’oublias, l’annonce officielle peut être dans la semaine.

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Il y a un an, se dérouler la Coupe de l’America de l’America à Valencia. Le catamaran géant de Alinghi affrontait le trimaran de BMW Oracle Racing. Je ne comptais pas faire de billet sur le sujet, car les régates n’étaient pas passionnantes, mais la publication d’une superbe vidéo du team américain m’a enthousiasmé. Elle montre l’envers du décor, l’énorme travail d’une équipe de presque 200 personnes pour mettre au point DoGzilla et l’aile. C’est tout à fait dans l’esprit de ce blog, c’est à dire vous montrer la vie d’une équipe de la Coupe de l’America. Il y a des hauts et des bas même chez les vainqueurs.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué ?.

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