Un petit titre rigolo pour vous proposer l’interview de Michel (Mick) Kermarec, le monsieur prédiction de performance de BMW Oracle Racing. Et oui encore un français dans l’équipe américaine. Est ce que ses commentaires sont en mesure de modifier vos pronostiques sur le match de février (voir Qui va gagner la Coupe de l’America) ?. Et bien pourquoi pas, à vous de vous faire votre opinion.
Russell Coutts et en bas de gauche à droite: Vincent Lauriot Prevost, Marc Van Peteghem, Russell Coutts, Mike Drummond, Mick Kermarec
Matthieu: Peux tu te présenter rapidement ? ta participation dans les précédentes America’s Cup, ton expérience sur les multicoques
Mick:
Mes participations à la Coupe de l’America:
1995 dans le Defi francais de Marc Pajot, en charge des voiles avec Bertrand Cudennec et Laurent Delage.
2000 avec ‘Sixieme Sens’, dans le secteur ‘voilerie’.
2003 avec Prada. En charge des prédictions de performances. Participation aux dessins des carenes, et des appendices.
2007 avec Oracle. En charge des prédictions de performances, et en charge des appendices ( quille, bulbe et safran ).
2010 avec Oracle. En charge des prédictions de performances et des appendices.
Mes expérience des multicoques.
Navigation sur les Orma 60 : Haute Normandie avec Paul Vatine ; Corum avec Paul Vatine et Pierre Mas ; Broceliande avec Alain Gautier ; Geant avec Michel Desjoyeaux.
… sans oublier le Mattia S !
Matthieu: Quel est ton rôle dans l’équipe et comment as tu participé à la conception de l’aile ?. Lire la suite »
As promised, here is an interview of Dimitri Despierres, one of the many French who participated in the design of the wing sail of BMW Oracle Racing. Another interview was published on Voiles et Voiliers web site yesterday (in french), I invite you again to read for those questions and answers are complementary, finally mine is much better …. For more details on Dim, you can also read his interview (in french) Advice expert of 2007 on this blog. Thank you Dim.
Tim Smyth (Core Builders) et les deux Français Dimitri Despierres et Steven Robert (HDS)
Can you explain the plan of this very special project: How many times for developpement, construction?. How many people ? your role?.
The studies were made between mid-December and late April or early May, even then an impressive number of studies have continued in CFD to confirm and better understand the use of the wing. Mainly Joseph Ozanne (FRA) for the study in close collaboration with Francis Hueber (FRA) and Mario Caponnetto for CFD.
Couple experts and consultants we help us in making choices for Lire la suite »
Je vous l’avais promis dès la sortie de l’aile de BMW Oracle Racing, voici une interview de Dimitri Despierres, un des nombreux français qui a participé à la conception de la aile-voile rigide. Une autre interview de Dim est paru sur le site de Voiles et Voiliers hier, je vous invite à nouveau à la lire car ces questions et les réponses sont complémentaires, enfin la mienne est beaucoup mieux…. Pour plus de détail sur Dim, vous pouvez aussi relire son interview de 2007 sur ce blog. Merci Dim.
This post exists also in english: Expert Interview: Dimitri Despierres, Wing sail designer and coordinator.
Tim Smyth (Core Builders) et les deux Français Dimitri Despierres et Steven Robert (HDS)
Est ce que tu peux nous expliquer un peu le déroulement de ce projet très spéciale: Combien de temps de dev, de construction ?. Combien de personne (corps de métier) ? ton rôle ?.
Les études ont été faites entre mi-décembre et fin avril, début mai, même si ensuite un nombre impressionnant d’études ont continué en CFD pour confirmer et mieux appréhender l’utilisation de l’aile. Principalement c’est Joseph Ozanne pour l’étude en lien étroit avec Francis Hueber et Mario Caponnetto pour la CFD.
2 experts et consultants nous ont aiguille dans les choix à faire pour Lire la suite »
Après les premières images de ALL4ONE hier, voici une première interview d’un membre de l’équipe: Yann Gouniot. Le palmarés de Yann est éloquent: il a navigué sur le premier Class America construit (FRA 01) et sur le dernier en date SUI 100 avec lequel il a gagné la Coupe de l’America, excusez du peu. Il nous livre ces réflexions sur l’équipe franco-allemande, le Louis Vuitton Trophy et bien sur quelque mots sur le conflit entre Alinghi et BMW Oracle Racing. Les questions sont de moi mais l’interview a été réalisé par Stéphanie Nadin de ALL4ONE. C’est au format mp3, j’espère que cela ne vous pose pas de problème.
Est ce que tu peux te présenter rapidement ? en particulier est ce que tu peux nous dire dans quel cadre tu as déjà navigué avec Jochen et également avec Séb. Peux tu nous dire avec combien de gars de l’équipe tu as déjà navigué ?
Peux tu nous décrire ton métier et plus précisément ton rôle Lire la suite »
Aujourd’hui je vous propose l’avis d’une star de la Coupe de l’America:Albert Jacobsoone. C’est le pitman de Luna Rossa pour la Louis Vuitton Pacific Series. On peut dire que Jaco est tombé dans la Coupe de l’America très tôt. Il est déjà de l’aventure avec France 3 en 1983 !. Il a participé à toutes les éditions depuis, en général au coté des français dont dans la dernière campagne avec KChallenge. Aujourd’hui on le retrouve dans la mythique équipe italienne de Luna Rossa auquel il avait participé lors de l’épreuve de 2003 déjà Auckland. Avec Bernard Labro se sont les français de l’équipe. Ils font partis des favoris de l’épreuve. Ils se sont entrainé à Valencia en début d’année et ils vont courir en STP 65 cette saison.
L’avis de jaco est vraiment intéressant, et peut être est ce que vous pourriez revoir vos paris car rien n’est joué.
Matthieu: Tu es de retour à Auckland après la Coupe de l’America de 2003. Il parait que Viaduct Bassin a bien changé, qu’est ce qui t’as le plus marqué ? Albert Jacobsoone: Le viaduc bassin reste un lieu très prisé par les néo zélandais et les touristes de passage. Les bars et les restaurants ne désemplissent pas, les anciens Class America embarquent les touristes faire un tour dans la baie d’Auckland. C’est le fond du bassin qui a changé car les bases ont été détruites au profit d’immeuble au design moderne. Seules les bases des Kiwis, Alinghi, One world et Oracle sont encore intactes bien que reconverties pour des entreprises d’entretien ou renovation de bateau.
Les Kiwis ont récupéré l’ancienne base de One world et l’ont décoré aux couleurs NZ.
Matthieu: Tu découvres encore de nouveaux Class America, ça fait combien à ton actif ?. Qu’est ce que tu as remarqué d’original et de différent entre les bateaux américains, néozélandais, et bien sur ceux de Luna Rossa et KChallenge ? Albert Jacobsoone: Si je compte bien, j’ai navigué sur 27 Class américa différents, français, japonais, italiens, américains, néo zélandais.
Les Luna Rossa sont des bateaux très bien construits mais peut être trop sur alors que les néo zélandais sont plus osés et inventifs.
Pour ce qui est de K challenge, nos ambitions et nos moyens engendrent un bateau qui est conservateur plutôt costaud, nous ne pouvons pas prendre de vrais risque autant dans le design que dans la structure
Matthieu: La plupart des équipes n’ont pas beaucoup navigué depuis presque un an et demi en Class America, est ce que ce manque d’entrainement va influencer les choix tactiques lors de cette épreuve?. Albert Jacobsoone: En fait à part les grecs qui sont vraiment nouveau en class america, toutes les équipes manquent d’entrainement pour être au top. Tant que les conditions de vent seront modérées, il n’y aura pas problème pour les manœuvres en cas de « shit fight « à l’approche de la bouée, le manque de coordination et d’entente pourra induire des tout droit ou situation catastrophique avec des tangons à l’eau ou des spi au près. ca mettra du piment ou alors les equipes qui arriveront à faire simple mais agressifs sortiront en tete après la bouée.
Matthieu: Les zones de régate ont beaucoup changés par rapport à la Coupe de l’America en 2003 puisque vous êtes bien plus prés du port. Qu’est ce que cela change au niveau stratégique ?. Est ce que cela va avantager les locaux ? Albert Jacobsoone: Les parcours sont assez petits, les bords feront 1,2NM au lieu de 3 miles pour la coupe soit le un bord de prêt 9 minutes donc une part importante sur le départ et le tribord, au portant dans 17nds de vent réel un bord de 7 minutes, la stratégie sera simple, jouer l’engagement et ne pas faire de manœuvre trop osée ou alors il faudra bien gérer les contacts.
Les Néo zélandais auront la connaissance du plan d’eau mais surtout du bateau ce qui peut être primordiale lors d’un départ bord à bord et gagner ainsi les duels de vitesse. La encore le départ sera la clé de la régate donc le jeu est ouvert.
Matthieu: Je ne vais pas te demander ton pronostique mais j’aimerais bien que tu me dises quel est l’adversaire que tu redoutes le plus ? Albert Jacobsoone: ETNZ est certainement l’équipe la plus favorite, tout le monde attend Alinghi sur un bateau qui va à la même vitesse que l’adversaire.
Sinon je crois que toutes les équipes peuvent y croire, l’équipage une fois le départ gagné ne devra pas faire d’erreur.
Matthieu: Dernière question: Est ce que le format de la LVPS te convient ?. Est ce une formule d’avenir ?. Est ce que tu préfèrerais courir en multi comme le X40 ?. Albert Jacobsoone: Ce format est intéressant pour un évenement de ce type pas pour la Coupe qui doit rester une régate de technologie et de design ou les bateaux doivent pouvoir exprimer leur différence.
C’est certainement une formule pour les acts sur des bateaux identiques.
Pour ce qui est des multis, c’est encore un autre jeu, autant faire les jeux en tornado.
Merci Jaco.
Ce que je retiens c’est que tout le monde a sa chance. Réponse la nuit prochaine.
Suite de mes petites questions aux français engagés dans la Louis Vuitton Pacific Series. Aujourd’hui Julien Cressant qui officie comme mast man chez Team Origin, l’équipe anglaise.
Julien est depuis longtemps intégré dans le monde anglosaxon de la Course à la voile. Il a navigué sur plusieurs Mari Cha et il a participé en particulier avec Mari Cha III quand il ont battu le record de l’atlantique en moins de dix jours sur un monocoque. Il est dans le monde de la Coupe de l’America depuis aussi longtemps que moi, normal, depuis l’épopée Sixième Sens. Il a suivi également avec le Défi Areva en 2003. Lors de la dernière édition, il était dans l’équipe de BMW Oracle Racing. Il navigue maintenant avec le maitre Ben Ainslie dans un team qui a de grande prétention pour l’avenir: ramener la Coupe de l’America dans son pays d’origine, l’angleterre !.
Matthieu: Tu es de retour à Auckland après la Coupe de l’America de 2003. Il parait que Viaduct Bassin a bien changé, qu’est ce qui t’as le plus marqué ?. Julien Cressant: j’ai eu la chance de revenir a plusieurs occasion,avec Oracle pour 3 mois en 2006 2007 et aussi avec Speedboat,mais oui le viaduct a encore change,encore plus de bar sympa avec l’ambiance au rdv ,et quelques bases en moins et plus d’appart a la place des bases,Mais Auckland reste Auckland une ville qui bouge agréable a vivre avec des gens fabuleux
Matthieu: Tu découvres encore de nouveaux Class America (tu connais déjà les BOR), ça fait combien à ton actif ?. Qu’est ce que tu as remarqué d’original et de différent entre les bateaux américains et néozélandais ? Julien Cressant: En faisant le cumul depuis la mini cup de 1999 j’ai navigue sur 14 class america,assez sympa de voire tous ces bateaux différents et évolués!
je remarque que sur les bateaux des grosses équipes, ils ont été très customisé par rapport au utilisateur,les marins,donc une multitude de détails différent et très interressants, point de vue concept et structure on remarque aussi des différence assez importante ce qui est très intéressant à voir.
Matthieu: La plupart des équipes n’ont pas beaucoup navigué depuis presque un an et demi en Class America, est ce que ce manque d’entrainement va influencer les choix tactiques lors de cette épreuve ?. Julien Cressant: cette compétition va être très dure car le parcours est très cours 1M3 max soit 8 de pres et portant donc beaucoup de contact et des manoeuvre assez complique car les boues surtout la porte sous le vent va arriver très vite.
Les équipes qui auront peut change par rapport a la dernière coupe et qui auront eu une séance d’entrainement a valence vont avoir un petit avantage.
Le départ et être propre en manœuvre va etre crucial,car les chance de passer vont être réduite.
Matthieu: Les zones de régate ont beaucoup changés par rapport à la Coupe de l’America en 2003 puisque vous êtes bien plus prés du port. Qu’est ce que cela change au niveau stratégique ?. Est ce que cela va avantager les locaux ? Julien Cressant: Il y aura bien sur 3 grosses équipes par leur entrainement et leur expérience passé: Alinghi,TNZ,Oracle,Prada mais il y aura aussi des outsiders qui peuvent faire la surprise ayant les mêmes bateaux.
Matthieu: Je ne vais pas te demander ton pronostique mais j’aimerais bien que tu me dises quel est l’adversaire que tu redoutes le plus ? Julien Cressant: Le format est parfait pour remettre la coupe au devant de la scene mais il faut qu’il soit plus long pour avoir un match race equitable,mais en tt cas sa fait plaisir de voire 11 equipes ce disputer sur l’eau ,renaviguer,prendre une biere ensemble et avoir la banane ,cela faisait longtemps que nous n’avons pas vécu ça.
Matthieu: Dernière question: Est ce que le format de la LVPS te convient ?. Est ce une formule d’avenir ?. Est ce que tu préfèrerais courir en multi comme le X40 ou DoGzilla Julien Cressant: Je pense que des monocoque plus rapide comme risque d’être le nouveaux protocole reste une très bonne option pour du match race et la coupe..
Merci Julien. Et je vous souhaite bonne chance pour votre premier match contre Luna Rossa.
Hier il y avait plus de 20 nœuds à Auckland, les Class America ne sont pas sortis car ce sont des engins fragiles. En attendant les premières régates de vendredi, je me suis permis de poser quelques questions à quelques français qui évoluent dans plusieurs équipes. Ma première victime est Philippe Mourniac, le navigateur de KChallenge.
Philippe Mourniac, navigateur de K-Challenge
Philippe est issu du dériveur où il a commencé à Saint Maxime. C’est également un spécialiste du multicoque avec des préparations olympique en Tornado et également sur des trimarans ORMA. Mais Philippe est tombé dans la Coupe de l’America très tôt puisqu’il participe à sa première Coupe de l’America en 1992. On le retrouve en 2002 sur le Défi Areva puis lors de la dernière édition avec Team Germany. Entre les Coupes, il navigue beaucoup, l’année dernière il a par exemple navigué en Farr 40, cata X40, TP 52 (Platoon) et il a gagné deux épreuves de World Match Racing Tour avec deux barreurs différents: Damien Ielh et Sébastien Col.
Il a accepté de répondre à quelques questions sur la Louis Vuitton Pacific Series.
Matthieu: Tu es de retour à Auckland après la Coupe de l’America de 2003. Il parait que Viaduct Bassin a bien changé, qu’est ce qui t’as le plus marqué ?. Philippe Mourniac: Viaduct Basin a en effet bien change depuis 2003. Seules les bases d Alinghi et de TNZL ont été conservées en l’état. Le fond du bassin ou se trouvait entre autres la base française est aujourd’hui occupée par des immeubles. Mais ce qui m’a le plus marque c’est que le fameux loaded hogg n’existe plus. En fait, seul le nom a changé, c’est maintenant le Cargo. Mais bon, ce nom mythique de bar était un sacre repère a terre!!!
Matthieu: Tu découvres encore de nouveaux Class America, ça fait combien à ton actif ?. Qu’est ce que tu as remarqué d’original et de différent entre les bateaux américains et néozélandais ? Philippe Mourniac: Perso, j ai vu les Ville de Paris de 1992 (F1 et F2), Sixieme sens, NZL32, FRA69 et 79, GER72, GER89, GER91, FRA93. La, nous naviguons sur les deux bateaux de la derniere coupe de Team New Zealand, et de Oracle Racing team.
C est étonnant de voir les différences entre ces bateaux. Quant aux bateaux de TNZ, et Oracle, les deux sont des bateaux très aboutis, mais personnellement, j ai une préférence pour les bateaux néoZed.
Matthieu: Tu es navigateur à bord, est ce que tu peux nous dire quel genre de centrale et logiciel de navigation sont embarqués à bord de ces Class America ? Et est ce que cela te convient ? Philippe Mourniac:Les 4 bateaux ont été équipés de façon identique avec une centrale WTP première génération, et Deckman for Windows comme logiciel de navigation.
Je suis agréablement surpris par le niveau de préparation. Tout marche bien. Les gars de TNZ et Oracle ont vraiment fait un super boulot.
Matthieu: Les zones de régate ont beaucoup changés par rapport à la Coupe de l’America en 2003 puisque vous êtes bien plus prés du port. Qu’est ce que cela change au niveau stratégique ?. Est ce que cela va avantager les locaux ? Philippe Mourniac:En 2003, les zones de course étaient dans le golfe d Hauraki. Pour les LVPS les zones de course sont entre North Head et rangitoto. Du coup, on va naviguer sur des petits parcours, entoure de partout par des terres. Quand le vent vient du secteur sud, ça bouge pas mal en force et en direction. le jeu va être sympa, et en tout cas ouvert. Les locaux ont une connaissance suffisante de l’endroit pour avoir un certain nombre de certitudes. C est un avantage. Mais sur ces petits parcours avec des bords de 8 minutes, le bon maniement du class america va être également un facteur important.
Matthieu: Je ne vais pas te demander ton pronostique mais j’aimerais bien que tu me dises quel est l’adversaire que tu redoutes le plus ? Philippe Mourniac:Je ne sais pas trop. Je pense que TNZ qui aura l avantage de naviguer sur son bateau a un reel plus. En tout cas, ca va etre sympa de voir toutes ces equipes se battre a armes egales
Matthieu: Dernière question: Est ce que le format de la LVPS te convient ?. Est ce une formule d’avenir ?. Est ce que tu préfèrerais courir en multi comme le X40, support sur lequel tu vas courir cette saison ?. Philippe Mourniac: Perso, je trouve que ce type d’évènement est une vraie bonne idée. Au départ, il fallait être un peu fou pour imaginer faire un évènement Match Race en ACC, mais a la fin, je suis persuadé que tout le monde va être super enthousiaste. Un peu comme pour les Acts qui a l’époque paraissaient fous pour le cote logistique, et qui se sont avérés être supers.
Merci Philippe. Alors quand je vous dis que c’est une super épreuve !.
Sinon qu’est ce que vous aimeriez leur poser comme question à ces grands champions ?.
Dans la journée, un autre expert dans une autre équipe. Suprise !.
Aujourd’hui j’ai le plaisir d’acceuillir sur mon blog une star de la Coupe de l’America: Christian Karcher. Il a participé à cinq Coupe de l’America dont deux victorieuses avec Alinghi. Kiki, puisque c’est comme ça que l’on le surnomme, est un personnage incontournable de la Coupe, puisque en dehors de ces qualités de wincheur et d’ingénieur, il adore parler de la Coupe de l’America et encore de la Coupe. Il est devenu en quelques années le chroniqueur préféré des médias francophones, il mêle une connaissance pointue de la voile avec beaucoup d’humour.
Il ne pouvait pas être absent de cette 33 ème Coupe de l’America. Pour l’instant il évite un peu les médias mais il a accepté de répondre à quelques questions sur cettte prochaine édition si particulière.