Nous avons une meilleur idée du déroulement de la réunion de Singapour où Alinghi et BMW Oracle Racing se sont rencontrés mardi dernier pour finaliser les Instructions de course de la prochaine Coupe de l’America. Les interprétations sont différentes mais les faits sont là:
Selon Tom Ehman (conseiller de BOR )dans lematin.ch:
Nous avons signé le protocole mercredi matin à 10 heures à Singapour, explique Tom Ehman, porte-parole du Golden Gate Yacht Club de San Francisco, mais au dernier moment Brad Butterworth ( ndlr: skipper du Défi suisse) a empoigné son téléphone et, il n’a pas paraphé le deal. Pourquoi?
Toujours Tom Ehman explique les américains renoncent à utiliser la règle de construction en échange de temps (source lematin.ch):
Un compromis avait été trouvé: les Suisses pouvaient utiliser cet élément, mais la Coupe était en contrepartie remise au mois de mars. « Par deux fois un accord était prêt à être paraphé, mais à chaque fois Ernesto Bertarelli a mis son veto à la dernière minute », s’est plaint Tom Ehman, le porte-parole d’Oracle.
Alors pourquoi les suisses ont ils changé d’avis. Voici l’explication des faits par Brad Butterworth:
When we reconvened at 09:30 the next morning (Wednesday 13) and the meeting was brought to order by Tillett, Tom Ehman – on behalf of BMW Oracle – instructed us that court proceedings had been filed in New York overnight and that they were sending a media release.
Russell Coutts déclarait en effet mercredi matin avoir déposé une plainte auprès de la court de justice. Pourquoi casser le deal ?. Mon avis est que DoGzilla n’est prêt et son directeur sportif Coutts veut du temps.
Bien sur les suisses rétorquent que c’est les américains qui ont imposé la date et le lieu. Enfin c’est plutôt le juge de la court suprême de New York en fonction des dates des différents jugement qui a au final défini la date. Maintenant j’attends avec impatience la demande de Tom Ehman (le conseiller de l’équipe de BOR) pour éviter de courir à Valencia car c’est trop dangereux (plus que dans les émirats): trop de vent et une houle mauvaise.
Mais est ce que c’est vraiment important de batailler sur la nature même de l’origine des voiles suisse ?. Car c’est un peu comme le CNEV ou autres plaisanteries depuis le début, juste une carte à jouer, rien de plus.
A vous de jouer, je sais que vous aimez ça !